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Archive de l’étiquette Mad max

Comment le cinéma a appris à aimer la bombe… ou pas.

La bombe nucléaire, ça crée des radiations, ça provoque des cancers, ça explose à tort et surtout à travers, ça donne des milliers de morts d’un coup, ça marche au nucléaire qui génère des déchets dont on ne sait plus quoi faire, à part pourrir la planète avec. Bref, la bombe nucléaire, c’est pas le must du top cool. Il paraît même que son utilisation fait bondir en avant l’horloge de l’apocalypse, celle qui sonne la fin du monde à minuit, c’est vous dire. Mais contre toute attente, la bombe a un avantage ! Elle a donné pléthore et kyrielle de scénarios et de situations dramatiques qui ont abouti à d’innombrables films dont quelques oeuvres immortelles qui marqueront l’histoire du septième art, sans laisser de déchets nucléaires derrière elle.

Elles auraient été quatre avec des chevaux, on les aurait appelées les quatre cavalières de l’horloge de l’apocalypse. Mais bon…

Comme source de film catastrophe, on s’en doute, la bombe nucléaire se pose là.

Et Dieu seul sait que des films catastrophes, on peut en faire à partir de tout et n’importe quoi. Mais de tout cela, nous reparlerons dans un autre article. La bombe donc, on l’a traité de plusieurs manières au cinéma. Et tout d’abord, comme cause de la fin du monde !

La bombe, responsable de la fin du monde !

Do you think you’re the only one that’s suffered ? We’ve all been through it in here. But we haven’t give up. We’re still human beings, with dignity. But you ? You’re out there with the garbage. You’re nothing.” – Papagallo

Notons que le premier film à traiter du nucléaire date de 1951. Il a été écrit et réalisé par un homme nommé Arch Oboler et se nomme “Les cinq survivants”.

Le film met en scène les cinq derniers survivants (à juste titre) du cataclysme nucléaire. Quatre hommes et une femme enceinte (ça ferait pas six, ça ?) ! Comment vont-ils (sur)vivre maintenant ? La réponse fera ressortir les travers et autres défauts de l’humanité. je ne vous en dirait pas plus pour ne pas spoiler.

William Phipps, Earl Lee et Susan Douglas Rubes, Trois survivants  sur cinq…

De manière plus fantastique, “Day The World Ended”, sorti en 1955 et réalisé par Roger Corman, met en place un groupe de survivants après l’holocauste nucléaire. Mais ceux-ci se retrouvent face à un homme irradié qui a muté et devient petit à petit… cannibale.

Mais si pendant un temps, les survivants de l’apocalypse ont été les premiers à être filmés, après, c’est la nouvelle société issue du chaos nucléaire qui fut montrée et analysée.

Comme dans l’anticipation de manière générale, l’idée est de faire ressortir les travers de l’humain voire même au sens plus large les dérives de la société.

D’ailleurs, ce type de film montrant un monde post-apocalyptique a pris un nom: les films post-apo.

Mad Max 2, le défi” de Georges Miller sorti en 1981 en est un bel exemple. La société s’est reconstruite petit à petit mais de manière primitive, avec quelques objets modernes, voitures, armes à feu… et dans cette société, règne la loi du plus fort, et parfois du plus malin, s’il a de bonnes jambes ! Bref, un monde brutal et sans pitié.

Le monde post-apo de MadMax 2, The Road Warrior -1981

Mais de manière plus sophistiquée, on peut penser aussi à “Equilibrium”.

Ce film, réalisé par Kurt Wimmer et sorti en 2002, met en scène une société déshumanisée où les hommes ont décidé de se priver de leurs émotions à l’aide d’une drogue, le prozium – toute ressemblance avec le prozac serait purement fortuite ou pas -.

Le monde post-apo d’Equilibrium -2002

Mais pourquoi donc cette lubie bizarre ? Tout simplement car un conflit nucléaire a ravagé le monde et que les survivants se sont dits que l’usage de la bombe, c’est la faute à l’émotivité et aux émotions négatives. Alors autant supprimer les émotions et tout ira mieux !

Christian Bale et Sean Bean font les frais de cette décision, faisant partie de la brigade chargée de chasser ceux qui refusent de brider leurs émotions, les viles racailles !

Dans les deux premiers cas, on est pile poil après la fin du monde et ce sont les quelques survivants qui nous intéressent. Puis, ce sont des sociétés reconstruites un certain temps après la guerre nucléaire. Et finalement, des sociétés reconstruites longtemps après la bombe.

Elle reste la source de destruction qui donne un monde nouveau, à bâtir, en construction ou totalement finalisé. La bombe au cinéma, c’est la mort mais parfois, c’est aussi la menace de mort.

La bombe comme menace à enrayer

Gentlemen, you can’t fight in here ! This is the war room !” – President Merkin Muffley

En effet, de nombreux films se sont penchés sur comment empêcher que la bombe explose. Ou comment la faire exploser !

En 1964, un ovni sort sur nos écrans, “Docteur Folamour ou comment j’ai appris à aimer la bombe” de Stanley Kubrick. Satire militaire mordante mettant en scène un personnage de savant fou, joué par Peter Sellers, qui va pousser tout le conseil de guerre des Etats-Unis à utiliser la bombe pour régler les problèmes de guerre froide avec les russes.

Et le film finira effectivement par des bombardements. Mais pas avant que le docteur Folamour et l’élite de la nation se soient réfugiés en sécurité, se préparant à devenir les survivants de l’apocalypse évoqué dans le chapitre précédent.

Lâcher de bombe dans Dr Folamour ou comment j’ai appris à aimer la bombe  – 1964

Après cette explosion de comédie, la bombe atomique est abordée sous l’angle de la peur. Plusieurs films vont mettre en scène de vaillants héros chargés d’empêcher que de vils trafiquants, terroristes, maniaques psychotiques et autres foudingues assoiffés de fin du monde fassent exploser des ogives nucléaires pour meubler leur week-end.

On peut penser à titre d’exemple à “La somme de toutes les peurs”, nouvelle aventure de Jack Ryan, réalisée par Phil Alden Robinson en 2002. Avec dans le rôle de Jack Ryan, non plus Harrison Ford mais… Ben Affleck. Ce dernier, aidé par un autre agent de la CIA, va tenter de déjouer un complot visant à commettre un attentat nucléaire contre les Etats-Unis.

Autre exemple, moins connu, “Le pacificateur”, film de Mimi Leder sorti en 1997. Là encore, vol de têtes nucléaires par des terroristes plutôt russes d’ailleurs. Mais dans ce film, une fois n’est pas coutume, c’est une femme qui va être l’héroïne sauveuse du monde, le Docteur Julia Kelly jouée par Nicole Kidman, bon, aidée pour la circonstance par le lieutenant colonel Thomas Devoe, incarné par Georges Clooney.

La bombe nucléaire représente toujours l’ennemie, mais celle qu’on peut combattre, pas celle qui nous a détruit d’entrée. Et parfois, elle devient même un allié !

La bombe comme moyen de détruire le danger !

Life is a journey, not a destination” – Armageddon

Hé oui, cette bombe nucléaire qu’on craint, et bien devant des ennemis encore plus dangereux qu’elle, elle devient le dernier recours pour se défendre.

Tout d’abord, le cas de la menace impossible, nos éternels ennemis les aliens ! Quoi de mieux qu’une bonne ogive nucléaire dans la tronche pour leur dire gentiment de rentrer chez eux et d’aller envahir ailleurs !

C’est le défi que relèvent les héros de “Independance Day”, film de Roland Emmerich sorti en 1996. Avec Will Smith en pilote de chasse au taquet pour dégommer de l’alien et Bill Paxton en président des Etats-Unis prêt à tout pour donner l’exemple.

Il faut reconnaître que la partie de chasse entre Will Smith, alias le capitaine Steven Hiller et les aliens en chasseurs stellaires aurait pu figurer dans notre article sur les films d’aviation. (rappelez-vous, c’était ici).

Will Smith, le petit cigare avant le gros boum !

Et deux ans après, en 1998, un nouvel ennemi surgit qui va nécessiter qu’on ressorte le nucléaire. Des aliens encore plus sauvages ? Non, juste un gros météorite qui va percuter la terre ! Dans le célèbre “Armageddon” réalisé par Michael Bay qui a valu à Bruce Willis un nouveau succès dans le rôle du sergent Harry Stamper, notre sergent va mener une équipe au cœur du météorite agressif pour y déposer une charge nucléaire qui est censée régler le problème.

Dans les deux opus cités, la bombe nucléaire va tout résoudre et se débarrasser des ennemis. Mais à côté de ces films où le spectaculaire joue la surenchère et où le nucléaire sauve le monde, il est d’autres films qui n’oublient pas que la bombe, ça peut faire mal, pas seulement dans l’immédiat mais aussi sur le long terme.

La bombe nucléaire comme cause de maladie et mutation

J’ai vécu l’enfer de la bombe ! Rien me fait peur maintenant ! Je peux affronter toutes les difficultés ! Je vais avoir la belle vie !” – Gen d’Hiroshima

  • De manière symbolique.

On pourrait citer Godzilla de Ishiro Honda de 1954, où les essais nucléaires américains donnent naissance à un monstre assoiffé de destruction qui vient… détruire le japon. Mais pour en savoir plus sur Godzilla, vous pourrez lire notre article traitant de ce Kaiju qui a traversé les ans ici.

  • De manière beaucoup plus dramatique, mais fictive

On ne peut parler de la bombe nucléaire et de ses effets au cinéma sans citer “Pluie Noire” de Shohei Imamura, sorti en 1989 et tiré du roman de Masuji Ibuse. Tout commence le 6 aout 1945 à Hiroshima. Explosion, destruction. Et alentour, des campagnards qui vivent leur vie sous la pluie noire tombant après le désastre.

Mais cette pluie noire porte la radiation à ceux qu’elle touche, et donc la maladie. Et effectivement, quelques années après, ces personnages vivant dans un village paisible vont voir leur vie décliner, happée par la maladie, la méfiance de ceux qui les entourent, la folie qui s’étend. Parmi eux, la jeune Yasuko, qui voit petit à petit son monde péricliter, en plus des privations d’après-guerre. Un drame dur sans jamais tomber dans le mélo. A voir, ou à revoir…

Yoshiko Tanaka, qui joue Yasuko. Une goutte de pluie noire, et toute une vie bascule…

Et comment évoquer les effets du nucléaire sans parler du film d’animation “Gen d’Hiroshima”, réalisé par Mamuro Shinzaki et sorti en 1983, adapté du manga de Keiji Nakazawa publié entre 1973 et 1985.

Les premières minutes du film, sur l’explosion d’Hiroshima, devrait convertir n’importe quelle personne ayant toute sa tête à la destruction massive des armes nucléaires.

Dans le film, après le drame, c’est Gen, son frère et leur tentative de survie dans un japon détruit que nous suivons au jour le jour.

Ce film a eu une suite sortie en 1986 et, ce que l’on sait moins, a été précédé d’une trilogie en prise de vue réelle sortie en 1976, 1977 et 1980.

Et si ça ne vous suffit pas, allez donc voir “Dans un recoin de ce monde”, réalisé par Sunao Katabuchi, sorti en 2016 et adapté du manga de Fumiyo Kono. Ce film racontant la vie dans la région d’Hiroshima avant, pendant et après la bombe au travers du quotidien de la jeune Suzu a récolté le prix du Jury au festival du film d’animation d’Annecy.

  • Et encore plus dramatique, mais malheureusement réel.

Pour ceux qui croient que les effets néfastes de la bombe nucléaire c’est de la fiction, il faut parler du film “Le Conquérant” de Dick Powell sorti en 1956.

Le film raconte la vie de Temujin – incarné par John Wayne -, qui deviendra le redoutable Genghis Khan (Temujin, hein, pas John Wayne). Quel rapport a le nucléaire avec la vie des hordes de Genghis Khan ? Aucun.

Mais le tournage de ce film est tristement instructif à plus d’un titre. Le tournage s’est déroulé en 1954 aux environs de Yucca Flats, site d’essai nucléaire de l’armée américaine dans les années cinquante.

L’équipe de tournage, sans le savoir, est donc exposée aux radiations soufflées par les vents de l’Utah. Et à de grosses doses de radiations, du genre à affoler les compteurs Geiger.

 

Sur les deux cent vingt personnes présentes pour le tournage, quatre-vingt onze auront un cancer dans les années qui suivent et quarante-six en mourront, dont… John Wayne en 1979.

Le nucléaire ne détruit pas seulement nos vies, et les menaces alentours, dans une explosion cataclysmique, mais il grignote nos corps de l’intérieur par l’intermédiaire des radiations, petit à petit, dans la souffrance, inexorablement.

S’il ne faut pas oublier ces faits graves, on peut néanmoins reconnaître au cinéma de savoir aussi atténuer l’impact de l’horreur. En effet, parfois, la bombe nucléaire, c’est juste, pour de vaillants héros, un obstacle à surmonter.

La bombe comme obstacle à affronter

Quand on parle du loup, on en voit le masque.” – Bane

Hé oui, on peut citer deux héros, à la limite du super-héros, qui ont affronté la bombe et y ont survécu haut la main.

Tout d’abord, Batman dans “The Dark Knight rises” de Christopher Nolan, film sorti en 2012, où le justicier masqué, joué par Christian Bale, s’envole dans les airs en Batplane pour emmener loin de Gotham une bombe nucléaire. Explosera-t-il avec ? La réponse est déjà connue de tous.

Tom Hardy et Christian Bale, une petite valse avant la fatidique Heure H ?

Et le second, non le moindre, c’est Indiana Jones dans “Indiana Jones et le royaume du crâne de Cristal” sorti en 2008 et réalisé par Steven Spielberg. Là, Indy se retrouve dans une fausse ville destinée à être soufflée par la fameuse bombe ! Notre héros a le réflexe de se réfugier dans un frigidaire pour se protéger. Bonne idée car le frigo est soufflé dans les airs et s’écrase plus loin. Indiana n’a plus qu’à s’extraire de l’appareil électro-ménager et à reprendre la course folle de ses aventures.

 Karen Allen et Harrison Ford, après l’explosion nucléaire et d’autres déboires, le grand sourire !

Et c’est ce clin d’oeil que nous avons choisi comme référence pour le nouvel épisode de Pamela Target “Les X-Animen et le frigidaire de cristal” :

Ce que l’on peut dire c’est que la bombe nucléaire est bonne pour la santé du cinéma bien plus que pour la nôtre. Et vous avez remarqué, on a pu vous présenter tout un article sur la bombe sans une seule image de champignon nucléaire. Comme disaient les anciens d’avant l’apocalypse, quand on veut…

Et vous, quels sont vos souvenirs de films traitant de la bombe ? Votre vision de la bombe nucléaire au cinéma ? Dites-le nous en commentaire…

S02 E01: Un nouveau modèle de «Badass Villain»

Quand nous avons commencé à travailler sur la deuxième saison de Pamela Target, nous avions Peter Pan Pan et Le Professeur Charwin comme principaux méchants de la première saison : un psychopathe et un professeur fou. Mais petit à petit est venu s’imposer à notre esprit une autre référence commune qui nous avait frappée il y a quelques années. Un méchant et un univers que nous voulions absolument citer tellement la claque visuelle avait été grande… Mais je ne vais pas tout vous dévoiler comme ça. Alors, si je vous dis :

« It is by my hand, you will rise from the ashes of this world! »

C’est par ma main que vous renaîtrez sur les cendres de ce monde !

Vous pensez à quelqu’un en particulier ?

Je vous donne d’autres indices :

Une longue crinière de cheveux peroxydés, un respirateur orné d’un râtelier de dents de cheval, une armure transparente ornée de médailles, un homme corpulent maquillé de blanc et des yeux cernés de noir. Alors ? Un portrait se dessine ?

Oui, nous parlons bien d’Immortan Joe, le méchant de Fury Road, le quatrième opus de Mad Max.

 

Tout au long du film, ce personnage mystérieux à l’allure baroque ne nous dévoilera rien de son passé. Mais son monde parle pour lui. Ces médailles à son revers pourraient laisser penser qu’il serait un ancien militaire… Son ambition démesurée ressort dans ce qu’il a bâti. Il se présente comme un demi-Dieu. D’ailleurs, ce nom « Immortan » n’est pas une faute de frappe, mais bien la contraction d’Immortal et de Man.

Il a mis la main sur une ressource clé de ce monde de sang et de violence : l’eau. Il la distribue comme un seigneur à ses ouailles, s’en servant pour les asservir, tout en leur tenant un discours moralisateur, comme toute bonne divinité démoniaque qui se respecte.

« Do not, my friends, become addicted to water, or it will take hold of you and you will resent its absence! »

Ainsi, il a pris le pouvoir. Mais comment compte-t’il le garder ? Par le fanatisme !

Il a enrôlé pour le servir une bande de jeunes condamnés par la maladie, renommés les War Boyz, qui sont prêts à se sacrifier pour lui afin de conduire éternellement sur les routes du Valhalla.

Tout ce qui touche à la voiture devient objet sacré et source de divinité.

Le dieu V8, en référence au moteur éponyme, est vénéré dans des chants, Les volants sont objets de culte. Le chrome dont ces jeunes s’aspergent avant le sacrifice relève du rituel religieux, tout comme la phrase clé, qui reste dans toutes les mémoires en sortant du film « Witness Me » lancée avant le sacrifice pour la cause de leur Dieu, Immortan Joe.

« You shall ride eternal. Shiny, and chrome. »

 

Entourés de ses guerriers et kamikazes, Immortan Joe a poussé encore plus loin sa domination par le look qu’il s’est choisi. Son masque instille la peur dans le coeur de ses ennemis, mais aussi de ses troupes. Son ambition ne s’arrête pas là, il vise à instaurer une lignée et pour cela il enferme ses femmes dans un coffre. Les autres qu’il ne peut engrosser endosseront le rôle de mère laitière, condamnées à produire du lait sous trayeuse.

Vision qui met la femme loin – mais très loin – du pied d’égalité.

Derrière ce monde barré se cache bien sûr la vision incroyable du réalisateur Georges Miller.

Il reprend les rennes trente-cinq ans après « Mad Max 3 » pour délivrer un nouvel opus visuellement époustouflant. Georges Miller qu’il ne faut pas cantonner aux quatre Mad Max. On peut rappeler qu’il a aussi réalisé « Babe le cochon devenu chien de berger » ainsi que « Happy Feet » ! Réalisateur de film pour enfants et de la sauvagerie madmaxienne, c’est incroyable, voire schizophrénique, non ? Laissons parler l’intéressé dans cet extrait d’une interview accordée à Première :

Crédits photo Créateur :Mark Mohell Droits d'auteur :National Portrait Gallery Informations extraites des métadonnées photo IPTC

Crédits photo: Créateur :Mark Mohell Droits d’auteur :National Portrait Gallery Informations extraites des métadonnées photo IPTC

 

« Schizophrénique ? Mais c’est notre nature à tous, non ? D’un côté laisser s’exprimer sa rage et ses pulsions, de l’autre s’efforcer de les maîtriser. C’est une lutte morale vieille comme le monde. On y est confronté dans les moments les plus intimes de la vie. Et c’est ce qui crée la peur qui pousse tant d’entre nous vers les croyances religieuses. »

Merci de cette précision, Georges.

Mais revenons à notre vilain ! Celui de Pamela Target.

S’inspirer de ce personnage d’Immortan Joe pour créer un roi fou, avide de pouvoir prenait tout son sens pour nous dans la deuxième saison de notre série audio. D’autant plus que ce roi ne sort pas de nulle part, il s’agit d’un personnage que vous avez déjà découvert dans la première saison. Qui ? Venez donc écouter « Quelle Belle journée à la Mad Max ! » le premier épisode de la nouvelle saison de Pamela Target pour le savoir.

A bientôt pour un nouvel article,

La PT-Team.