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Archive de l’étiquette comics

Ces vilains qui ne savent pas rester méchants !

Dans quel monde vivons-nous si les méchants, ces horribles bad guys sur qui on peut cristalliser notre haine deviennent tout d’un coup sympathiques ?

Euh… Ben… Dans notre monde en fait. Hé oui, notre bonne vieille terre avec ses humains qui ne sont ni tout à fait blancs ni tout à fait noirs. Un monde loin du manichéisme des méchants et des gentils où les zones d’ombre zèbrent les chevaliers blancs et où la part de lumière éclaire l’âme obscure et perdue de ceux qui dominent le monde par tous les moyens.

Le cinéma, la télévision, le jeu vidéo, la BD et tous les arts narratifs se plaisent à montrer la part d’humanité de ceux que l’on croyait perdu pour toujours pour les forces du bien.

Mais suffit-il de montrer un affreux jojo prénommé Adolf – au hasard – qui massacre des gens innocents pendant la moitié de l’histoire et regarde soudain la caméra en lâchant tendrement “je voulais devenir peintre moi mais ils m’ont refusé à l’école d’art…” pour que nos yeux s’humidifient et que l’on verse des hectolitres de pleurs sur ce pauvre incompris ? Vous y croyez ? Non, on est d’accord.

Bon, rendre un méchant sympathique, ce n’est pas si simple. Mais y a-t-il une recette miracle pour cela ? Bonne question. Nous n’aurons pas la prétention de connaître la réponse à cette question. Mais on peut trouver quelques pistes qui ont marché… De temps en temps.

 

Faire évoluer un méchant en gentil, ça prend du temps.

-« Pour une fois, laisse moi te regarder avec mes propres yeux. » Dark Vador

 

Franchement, quel méchant devient gentil en un tour de manivelle ? Il faut du temps pour cela. Tout d’abord, parce qu’il faut du temps pour poser le méchant comme un méchant. Et après, il doit faire son long long chemin vers la route de la gentille attitude.

Prenons le top exemple, celui de l’infâme Darth Vader, plus connu en France par les fans de la première heure sous le nom de Dark Vador.

La Guerre des Étoiles, réalisé par Georges Lucas, sort en 1977. Y apparaît un méchant qui marquera l’histoire, par sa cruauté, son look noir et son souffle étrange qui l’annonce avant même qu’on le voit. Le chevalier du Sith, le représentant du côté obscur, Dark Vador !

« Luke, j’ai un message pour toi… »

Le gars, dès que vous le voyez, vous sentez que ça va mal se passer. Tous tremblent autour de lui, même ses hommes. Cette âme damnée a assassiné le père de Luke Skywalker, nous explique Obi-Wan Kenobi, vieux jedi et membre de l’alliance rebelle à la retraite. Mais en plus, voilà Dark Vador qui assassine de sang-froid le vieux Jedi ! Avant d’être envoyé valdinguer dans les confins de l’espace lors de l’attaque de l’étoile noire.

Deux ans plus tard, en 1980, sort l’Empire contre-attaque, réalisé par Irvin Kershner. Tous nos héros y reviennent mais Dark Vador aussi. Le méchant d’entre les méchants, celui qui obéit à l’empereur, le super méchant dont tout le monde se moque car seul Dark Vador et son souffle asthmatique nous font trembler jusque dans le fond de nos chaussettes. Dark Vador est toujours aussi méchant, rappelez-vous son légendaire “Excuses acceptées, capitaine Needa !”.

Et tout d’un coup, à la fin du film, la claque, la phrase ultime qui marquera toute l’histoire du cinéma, tombe : “Je suis ton père… »

BIM ! Tout se retourne. Comment ? Le grand ennemi est en fait le père du héros ? Obi-Wan Kenobi nous aurait donc menti ? Tout s’écroule. mais comment un si méchant personnage peut engendrer un si gentil héros ? Et Darkie propose à son fils de le rejoindre ? Il ne veut pas le tuer dans le fond ? Mais il lui a quand même coupé la main ? La carapace se fissure, le méchant tient à son fils, sentiment universel s’il en est… pour lui proposer de dominer la galaxie à ses côtés. Moins cool, mais Darkie nous touche !

 

Et voilà qu’en 1983 sort Le retour du Jedi réalisé par Richard Marquand. Dark Vador est toujours là, aussi méchant, mais on sait qu’il tient à avoir son fils à ses côtés. Et finalement, dans l’ordre des choses, le gentil Luke bat l’horrible Darth Vader et lui coupe la main. Mais il n’achève pas son père. C’est à ce moment que l’empereur décide d’intervenir et d’éliminer Luke puisqu’il ne se pliera pas. Et de le faire souffrir.

« Qui est chargé du ménage, ici ? » « Euh… Le premier cadavre à votre droite, lord Vador. »

Et là, LE retournement de situation: Dark Vador, mourant, se relève et vient se joindre au combat. Luke est-il vraiment perdu ? Non, car le sith, touché par les appels à l’aide de son fils, décide de se sacrifier en tuant l’Empereur pour sauver son sang, et du même coup, libérer la galaxie du joug de l’empire. Et là, scène d’émotion, Dark Vador demande à Luke d’enlever son casque pour le voir avec ses vrais yeux, au moins une fois.

Inutile de dire que votre cœur a cessé de battre. Non pas pour Luke, mais bien pour Dark Vador qui fait le grand saut, et quand, à la fin du film, – on parle de la version de 1983 pas numériquement retouchée par George Lucas -, l’esprit de Anakin Skywalker, le vrai nom de Darth Vader, se dresse aux côtés d’Obi-Wan et de Yoda, on est soulagé, apaisé, comme Luke. Le méchant a trouvé la paix. Bon, dans la mort, certes, mais il l’a trouvée. Et nous aussi. A cette occasion, on découvre pour la première fois le visage de David Prowse, qui joua le pilier des Sith dans cette première trilogie.

Et Anakin devient plus qu’un méchant, il devient une légende du cinéma.

Trois films pour passer du mal extrême à la pure rédemption et emporter avec lui le cœur de tous les spectateurs ! Qui dit mieux ?

 

Un autre exemple moins réussi. Vous vous rappelez la série Hercule ? Ses cinq téléfilms et ses cent onze épisodes ont été diffusés entre janvier 1995 et 1999. Vous avez peut-être dû en croiser un, involontairement, cela va de soi…

« C’est toi le gentil et moi la méchante, compris ? »

Hercule parcourt un monde naturel de forêt et d’auberge pourrie et affronte des méchants dont il aime botter gaiement l’arrière-train pour ramener un peu de justice. C’était l’époque où on avait conclu que des gens dans la nature avec des épées et du cuir, ça avait tout de suite un look d’Heroic Fantasy.

Dans cette série oubliable, un personnage secondaire, une méchante, apparaît dans six épisodes. Six sur cent onze, c’est peu… Mais suffisant ! Ce personnage de méchante que Hercule, par un discours convaincant, va ramener dans le droit chemin assez rapidement d’ailleurs, puisque c’est à leur troisième rencontre qu’il la retourne. Oui, vous nous voyez venir. Qui est ce personnage ? vous l’avez deviné, il s’agit de Xéna la Guerrière ! Une héroïne, enfin, une ex-méchante devenue héroïne qui aura sa propre série de cent trente quatre épisodes diffusés entre septembre 1995 et 2001.

« Je deviens gentille si je veux, OKAAAAYYY ! »

Mais bon, la rapidité du changement ne fait pas de Xéna une méchante inoubliable. On s’en souvient beaucoup plus comme héroïne de sa série que comme bad girl de la série Hercule. En bref, elle n’a pas été une méchante charismatique. Convaincue par Hercule rapidement de son “erreur de jugement”, elle vire gentille. Et il restera l’image d’un pendant féminin de Hercule, tout aussi Kitsch que lui, en insistant sur le K majuscule.

Donc, il faut savoir prendre le temps de faire évoluer son méchant vers le bon côté. Mais le temps ne suffit pas.

 

Un méchant qui vire sa cuti, il lui faut du charisme !

– « Je veux tes vêtements, tes bottes et ta moto… » Terminator

 

Oui, la transformation peut être rapide, mais le méchant est tellement charismatique que ça marche.

Prenons le cas de Terminator, robot tueur du film portant son nom réalisé par James Cameron en 1984.

 

« Y a pas d’âge pour dégommer Sarah Connor ! »

Son job ? se rendre dans le passé pour tuer celle qui deviendra la mère de celui qui deviendra le chef de la résistance anti-robot dans le futur et qui voudra le tuer avant qu’il se rende dans le passé pour… Vous nous suivez ?

Terminator est incarné par Arnold Schwarzenegger. Sa phrase clé qu’il répète incessamment est “Sarah Connor ?”. Oui, c’et important de savoir qu’il va descendre la bonne personne.

Terminator est une machine à tuer, une arme de guerre redoutable qui ne pardonne rien. D’ailleurs, son vrai nom, T-800, nous rappelle sa condition de machine sans âme. Il ne sourit pas, ne rit pas, fait la tête, traque et tue. Même quand il ne reste plus que son squelette, il traque encore, et tue encore.

Brrref, le méchant qui fait froid dans le dos. Cette froideur contribue à lui créer cette aura d’invincibilité. C’est le charisme du méchant,  il a quelque chose de plus. La classe dans le meurtre.

Terminator, étant le méchant, se fait dégager par les gentils à la fin de l’histoire. Les gentils, ce sont Sarah Connor, joué par Linda Hamilton, la future mère de celui qui viendra du futur etc… et Kyle, joué par Michael Biehn, le résistant envoyé dans le passé pour sauver Sarah connor du robot envoyé dans le passé pour la tuer. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Sept ans plus tard, en 1991, James Cameron remet le couvert et réalise la suite avec Terminator 2 : Le jugement dernier.

Mais comment ne pas faire de ce deux un numéro un bis ?

James Cameron commence par faire réapparaître le Terminator. C’est un nouveau modèle, puisque le Terminator du premier est écrasé sous une presse hydraulique. Le Même, mais pas le même. Qui part pourchasser non pas Sarah connor, mais John Connor, son fils, donc, avant qu’il ne devienne chef de la résistance dans le futur vous connaissez la suite du raisonnement.

Et arrive du futur un autre humain qui cherche aussi John Connor. Bon, là, l’originalité, c’est pas vraiment ça.

Mais soudain, renversement de situation. L’autre humain renvoyé dans le passé trouve John avant le Terminator et… tente de le tuer, mais John est sauvé de justesse par… le Terminator ! Et l’humain du futur se révèle être lui aussi un Terminator d’une nouvelle génération, le T-1000, plus puissant, plus rapide, plus tout que notre bon vieux Schwarzie…

Et le robot tueur du premier opus devient le robot protecteur du deuxième. Il est toujours aussi froid et pour marquer le coup, James Cameron joue sur cette froideur et fait évoluer le robot, lui faisant découvrir tout ce qui fait le charme de la vie des humains et s’attacher à ceux qu’il a été programmé pour détruire.

« Chauffe marcel ! »

Et tout d’un coup, on s’attache à ce robot sans âme au moment où il se sacrifie pour sauver le futur. Certes, le temps a joué, mais le méchant qui a de la gu… (vous voyez ce que l’on veut dire) ben ça compte. Terminator, ses lunettes de soleil, son blouson de cuir, son fusil, c’est le robot dans toute sa classe. Prenez la même histoire avec un autre acteur, un autre robot tueur et bien, ça ne marcherait peut-être pas. Et que fait le Terminator pour finir de nous convaincre ? Il plonge dans une cuve de métal en fusion. Ce qui nous amène au point suivant.

 

Un méchant qui devient gentil doit se sacrifier pour la bonne cause

– « Pauvre observateur, votre vie s’est mise à défiler devant vos yeux : tasse de thé, tasse de thé, dépucelage raté, tasse de thé… » Spike – Buffy contre les vampires

 

Ben oui, c’est la vie. Enfin, plutôt, c’est la mort. Arrêtons-nous un instant sur le cas de Spike le vampire, joué par James Marsters, de la série Buffy contre les vampires.

Cette série fit la joie des téléspectateurs pendant cent quarante-quatre épisodes (pour sept saisons) et fut diffusée de 1997 à 2001. nous passerons sur les spin-off comme la série Angel ou la huitième saison en comic.

« Je suis un méchant, et j’aime poser comme une star de rock tourmentée. »

Dans cette série où Buffy la tueuse de vampires doit latter des démons à tour de bras, afin de protéger le monde, apparaît dès la saison deux un curieux personnage nommé Spike, vampire blond décoloré violent et éprouvant des sentiments assez humains mais quand même bien blond décoloré et bien violent.

Spike est un bad guy, un vrai de vrai. Assassin de sang-froid sans remords mais en même temps habité par des sentiments humains. A l’inverse de Angel qui fatigue tout le monde en se lamentant sans cesse sur sa condition de vampire meurtrier et qui veut trouver la paix, Spike assume totalement sa condition et ses pulsions meurtrières.

Et en plus de tout cela, il veut tuer Buffy. Mais leur relation va évoluer et voilà que notre vampire va tomber amoureux de la belle tueuse. Pas de bol. Mais tout se complique quand Buffy et lui entament une relation torride et un brin SM. Spike ne devient pas bon par bonté d’âme, mais il aide à lutter contre les forces du mal, car une puce l’empêche de frapper les humains, et qu’il faut bien frapper quelqu’un pour vivre, alors pourquoi pas les autres méchants !

C’est dans l’ultime saison de la série télé que Spike va franchir le grand pas, et se sacrifier pour fermer la porte des enfers, protégeant ses amis et devenir ainsi un héros aimé et regretté de tous. Surtout de Buffy d’ailleurs ! Quand Spike se consume, nous, spectateurs attendris, regrettons déjà sa mort. Mais en apprenant que c’est le tout dernier épisode, on réalise aussi que c’est tout cet univers qui va s’arrêter et que nous ne verrons plus aucun de ces personnages. Ce chagrin général occulte un peu la mort de Spike, pour le coup. Mais en tout cas, ce vampire a rejoint le panthéon des méchants devenus gentils qu’on gardera dans notre cœur.

 

Prenons un autre exemple. Le cas du capitaine Barbossa joué par Geoffrey Rush dans la franchise Pirate des Caraïbes. Cette série cinéma, composée pour l’instant de cinq films s’étalant de 2003 à 2017, met en scène une galerie de personnages récurrents, dont l’ignoble capitaine Barbossa, mort-vivant de son état, qui veut se venger de Jack Sparrow et lever la malédiction qui les condamne, lui et son équipage, à se transformer en de terrifiants squelettes chaque nuit jusqu’à la fin des temps.

« Ton rire débile contre mon regard qui tue ? Tu n’as aucune chance, Jack ! »

Voilà ce que l’on apprend dans le premier film “la malédiction du Black Pearl” réalisé par Gore Verbinski en 2003. A la fin de ce premier opus, Barbossa meurt, comme tout bon méchant, tué par le gentil Jack Sparrow.

Mais l’histoire de Barbossa ne s’arrête pas là. Tout à la fin du second volet, « le secret du coffre maudit » sorti en 2006 et réalisé aussi par Gore Verbinski, il revient avec l’intention d’aider ses ennemis à aller chercher son pire ennemi dans le monde des morts ! Ah ? Il est devenu sympa ?

Bon, au travers des films suivants, Barbossa reste l’éternel rival de Jack, jouant pour ses intérêts personnels, un coup dans un camp, un coup dans l’autre. Ce n’est que lors du dernier opus que les choses se bousculent et basculent. « La vengeance de Salazar » réalisé en 2017 par Joachim Ronning et Espen Sandberg. Barbossa, toujours lui, repart sur les mers avec son rival Jack Sparrow (incarné par Johnny Depp) à la recherche d’un trident magique (après la fontaine magique, le sabre magique, le coffre magique et on en passe, pourquoi pas, Aquaman cherchera le même). Mais à la fin de ce film, Barbossa se sacrifie pour sauver sa fille, ultime revirement qui transcende ce personnage (qui en avait bien besoin). Bon, après, les héros de cette franchise étant habitués à revenir du monde des morts, cela peut laisser croire que rien n’est figé et ça gâche un peu la force émotionnelle de la scène. Si on s’attache dans les premiers films à Hector Barbossa, on finit par se lasser de lui, un peu comme on risque de se lasser de cette franchise qui semble ne pas vouloir s’achever. Petite remarque un rien méchante mais on parle de méchants, alors c’est justifié. Et cela nous mène au point suivant.

 

Un méchant qui devient gentil reste toujours un peu méchant

– « Tu as peut-être envahi mon esprit et mon corps, mais un Saiyen garde toujours sa fierté. » Vegeta

 

Hé oui, même foncièrement gentil, le méchant reconverti garde une petite trace de mauvais garçon. C’est aussi pour ça qu’on l’aime, mine de rien.

Penchons-nous sur le cas de Vegeta ! Oui, Végéta, l’ennemi de  Son Goku, héros de Dragon Ball, célèbre manga de Akira Toryiama. la première série dessinée est éditée de 1984 à 1995 et une première série animé fut diffusée de 1986 à 1989.

« Ca, ça s’appelle un look qui déchire ! »

S’ensuivit de nouvelles séries et de nouveaux mangas (Dragpn Ball Z, GT, Kai Kai, et consorts) jusqu’à aujourd’hui avec Super Dragon Ball Heroes.

Bref, Son Goku, Saiyen habitant la terre, veut remporter un tournoi d’arts martiaux alors que Vegeta, pensant être le dernier Saiyen (race de guerriers légendaires, comportant un unique super Saiyen, destiné à devenir le super guerrier légendaire de la galaxie), travaille pour un dénommé Freezer à trouver les sept dragon balls permettant d’acquérir l’immortalité. Pour cela, il parcourt l’espace. Et finit par arriver sur terre !

Végéta, pensant être le dernier des Saiyen, est sûr d’être le super Saiyen. il va vite déchanter quand sa route croisera celle de Son Goku. Les deux Saiyen vont s’affronter et Vegeta va devoir admettre qu’il a affaire à plus fort que lui.

De série en série, la rivalité augmente, et si Vegeta finit par s’allier au groupe d’amis de Son Goku, il gardera toujours au fond de lui le besoin non pas de dominer l’univers mais d’être le plus fort. Et parfois, il va jusqu’à mettre la terre et l’univers en péril pour gagner plus de puissance et défier Goku, toujours au mauvais moment !

Vegeta, méchant cruel qui n’hésite pas à achever ses adversaires mourant, va évoluer. Il va même parfois épargner ses ennemis. Il va se marier avec Bulma, intégrer le clan de Son Goku, devenir père de famille mais gardera au fond de lui cette insatiable soif de vaincre Son Goku en combat singulier. Même du côté des bons, Vegeta reste Vegeta et son air d’éternel énervé lui permet de garder tout son charme…

Et pour finir en beauté, voici un point qui peut balayer tous les autres…

 

Un méchant qui ne devient pas gentil peut aussi devenir un héros !

– « Veuillez m’excuser de ne pas me joindre à vous mais j’ai déjà copieusement diné, et je ne bois jamais… de vin. » Dracula

 

Et là, on pense à un cas précis, Le comte Dracula joué par Gary Oldman dans le film de Francis Ford Coppola “Bram’s Stoker Dracula” sorti en 1992.

« Je fais ce que je veux avec mes cheveux ! »

Cet affreux personnage, pour employer un doux euphémisme, rencontre Jonathan Harker (joué par Keanu Reeves) venu lui parler immobilier (quelle drôle d’idée) dans son château de Transylvanie (quelle deuxième drôle d’idée) et découvre que la fiancée de Jonathan, Mina, (jouée parWinona Ryder) ressemble trait pour trait à sa femme perdue des siècles auparavant (quelle coïncidence). Voilà notre vampire qui s’embarque pour Londres en charrette et bateau pour rencontrer Mina et plus si affinités !

Une fois sur place, le comte tue, détruit, maudit ce qui l’entoure et surtout ceux qui entourent Mina pour arriver à ses fins. Il ensorcelle la pauvre Mina, femme de Jonathan Harker.

Harker et ses amis vont tout faire pour arrêter Dracula mais la créature est difficile, voire même impossible à battre. Combat et course-poursuite au programme donc, dans une ambiance fantastique et un peu sanglante. Le tout jusqu’au climax de l’histoire, le final de folie dans la cour du château Transylvanien.

Mais la fin de l’histoire où le vampire demande à Mina la paix (par la mort donc) en fait soudain le héros romantique par excellence. Avec cette scène, tout bascule. On éprouve soudain une sorte de paix à imaginer ce méchant trouver le chemin jusqu’au ciel pour retrouver sa femme…

 

Dans cette lignée, nous aussi, nous avons voulu faire évoluer un de nos méchants dans Pamela Target. On procède par jalons. Vous pourrez découvrir le premier jalon au cours de l’épisode 12 de la saison 2 “Taser Mécanique” :

Et vous, quel est le méchant qui vous a tout d’un coup touché au détour d’une révélation ? dites-le nous en commentaire !

 

La PT-Team

Les pires idées à ne surtout pas piquer aux équipes de héros au cinéma pour développer le collectif au bureau

Le cinéma nous a livré dans différents genres tout un tas d’équipes de (super) héros, d’aventuriers, de mercenaires, de voleurs, soldats et bien plus encore. Alors c’est vrai qu’il y a plein de bonnes raisons de rejoindre une équipe : à plusieurs, on fait plus de choses, on apprend les uns des autres, on sort de sa solitude, on apprend à s’aimer soi-même, et blablabla, que de jolies raisons… issues de deux mille ans de morale Judéo chrétienne et de scoutisme où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Mais la vérité est ailleurs !

Nous, on va vous expliquer pourquoi, selon nous, ce n’est vraiment pas cool d’intégrer une équipe comme celle des (super) héros au bureau !

Le recrutement  : Quelque soit votre (sale) caractère, il y a toujours une équipe pour vous accepter

Franchement,  des boulets, comme héros, nous  en avons un paquet au cinéma.

      – « No Comment. » Logan

 

  • L’individualiste forcené

Prenez un peu de recul et répondez honnêtement à cette question: s’il fallait se baser uniquement sur le caractère, qui aurait envie d’avoir dans son équipe un individualiste forcené, râleur et chiant qui passe son temps à vous envoyer paître, à n’en faire qu’à sa tête et à empaler tout ceux qui se mettent sur son chemin, comme Logan, plus connu sous le nom de Wolverine ?

Logan sévit dans X-Men. Le premier X-Men date de 2000 et a été réalisé par Bryan Singer.  Il s’agissait d’adapter la série de comics de Stan Lee et Jack Kirby ayant démarré en 1963. Trente-sept ans d’histoire, vous voyez le challenge !

Wolverine (Logan de son petit nom) apparaît dans une histoire Marvel en 1974 et on le retrouve pour la première fois chez les X-Men en 1975. Ça réduit le challenge de Bryan Singer à vingt-cinq ans.

Uniquement présent au départ car il fallait un super-héros canadien dans l’équipe, Logan trouve sa place au fur et à mesure des années. Ce personnage irascible et sans pitié submerge le cœur des fans et devait donc être forcément présent dans l’adaptation cinéma. Là encore, incarné par Hugh Jackman, il s’incruste si fort dans le cœur des nouveaux fans (encore) qu’il est de tous les films et développe même sa propre trilogie !

X-Men Origins : Wolverine de Gavin Hood en 2009, qui laisse une impression bizarre d’inabouti,

Wolverine, le combat de l’immortel de James Mangold en 2013, qui relance la machine

et le crépusculaire Logan de James Mangold (encore lui) en 2017.

 

Franchement, vous voudriez vraiment arriver le lundi matin et vous retrouver avec un Logan dans votre équipe ?

Imaginez la scène :

« – Logan, à propos du dossier Bidochon, vous en êtes où ?

– Nulle part, et je m’en fous.

– Logan, ça ne pourra pas durer éternellement, cette attitude négative.

– Mon attitude négative et moi, on déglingue Magnéto ! c’est pas un tâcheron comme toi qui va m’apprendre à mener ma vie. Alors dégage de mon bureau.

– Logan, nous sommes dans mon bureau…

– Ca c’était avant ! (regard méchant alors qu’il plante ses griffes dans votre clavier, et vous sortez)”

Vous voyez le tableau !

A première vue, le caractère de Logan semble insupportable à gérer. Il est une forte tête, qui se fiche de la hiérarchie, limite anarchiste, et en plus, il est quasi-immortel. Il passe son temps à vider des bières et à vous regarder méchamment. Certes c’est un solitaire, indépendant, sans pitié, mais avec un grand coeur. Et quoique l’on puisse dire, plus d’une fois, il a fini par sauver la mise aux X-men, et on aime Logan pour toutes ces caractéristiques…  Mais si vous avez un peu d’expérience du management d’équipe, vous savez que la réponse est non, on ne le prend pas dans son équipe !

  • Le jusqu’au boutiste

Prenons un deuxième exemple. Si nous vous disons Rorschach, vous pensez soit au psychodiagnostic de Rorschach inventé par le docteur éponyme en 1921, soit à l’un des membres de l’équipe des Watchmen.

 

Watchmen est une série de comics publié de 1986 à 1987 est créé par Alan Moore et Dave Gibbons. Mais vous connaissez peut-être la version cinématographique de Zack Snyder paru en 2009.

Rorchach, de son vrai nom Walter Kovacs, est un personnage qui a tendance à régler les problèmes en balançant les responsables dans le vide-ordures. Il s’affuble d’un masque noir et blanc rappelant les tâches que l’on trouve dans les planches dessinées du Docteur Rorschach (d’où son nom de super-héros). C’est Jackie Earle Haley qui tient ce rôle.

Pour dire les choses simplement, Rorschach est violent, meurtrier et limite psychopathe. Il a oublié le sens du mot douche (ça fait perdre du temps alors qu’il y a tellement de criminels à purger) et celui du mot loi (c’est pour les gens qui ont du temps à perdre alors qu’il y a tellement de criminels à purger) .

Honnêtement, lundi matin, arrivée au bureau,

“- Snif, snif, ah, ça pue, Rorschach est arrivé. Je m’y ferais jamais… Bonjour Rorschach, vous en êtes où sur le dossier Bidochon ?

– J’ai découvert que Bidochon gonflait ses prix.

– Ah ? vous avez négocié ferme alors ?

– On ne négocie pas avec le mal.

– Euh… Mais alors…

– Je l’ai noyé dans les toilettes de votre bureau.”

Voilà voilà…

L’intransigeance du personnage et son côté jusqu’au-boutiste ont touché beaucoup de gens. Il est celui qui sent dès le départ que quelque chose cloche dans le suicide d’un ancien super-héros et il ne lâchera jamais avant de trouver la vérité.

Et malgré son côté… intolérant, il trouve toujours bon accueil chez son ami Dan Dreiberg, ancien Watchmen aussi et il est même toléré par d’autres membres de l’équipe. Bref, il a trouvé un endroit où on l’écoute, mais ce ne sera pas votre bureau.

  • Le dépressif chronique

Un troisième pour la route, Avec Frodon, le hobbit, membre de la communauté de l’anneau chargé d’aller détruire l’anneau du mal dans les laves du volcan de Mordor dans le récit en trois volumes “Le Seigneur des Anneaux” de J.R.R. Tolkien paru en 1954 et 1955.

Vous pensez alors au doux visage de Elijah Wood qui joue le rôle dans les trois films de la trilogie de Peter Jackson parus en 2001, 2002 et 2003 !

A priori, celui-ci, vous vous dites “Oh ben non, un gentil hobbit, c’est le pied (poilu) dans son équipe”.

Frodon ou l’incessant questionnement existentiel : »Mais… Comment vais-je faire pour me sortir de là… Suis-je vraiment fait pour cette mission ? »

Frodon est un hobbit, comprenez, il est petit, souriant, incapable de se battre de base. Mais en plus, ce Hobbit-là, rongé par le doute, devient d’une lancinante incapacité à mener sa mission. Le type qui vous pompe votre énergie tellement il déprime. D’ailleurs, sans Sam Gamegie, Frodon ne s’en sortirait pas, de sa mission.

Et bien malgré cela, on l’accepte dans la communauté de l’anneau. Aux côtés des elfes archers olympiques, des nains machines de guerre et des humains ardent défenseur des libertés. Tout le monde est content du gentil Hobbit.

Même nous, d’ailleurs. Malgré sa dépression chronique – alors oui, l’anneau du mal ultime qu’il transporte y est pour quelque chose, il faut le reconnaître -, on le supporte. Mais repensez-y, lundi matin, bureau…

“- Bonjour Frodon, vous en êtes où sur le dossier Bidochon ?

– Je ne sais pas, la tâche semble tellement dure, je perds pied, je n’y arriverai jamais.

– Pas de panique, vous l’appelez, prenez rendez-vous et présentez-lui le contrat.

– L’appeler ? Mais le téléphone semble tellement loin, c’est comme si une force intérieure m’empêchait de tendre la main jusqu’au combiné.”

Vous regardez le calendrier et vous réalisez que Frodon doit passer ce coup de fil depuis trois mois et soudain, devant son regard désespéré errant du téléphone à ses mains, vous aussi, vous vous sentez très très fatigué… et cela vous fera dire: TU NE PASSERAS PAS ta période d’essai.

 

La communication  : Dans une équipe de héros, il y a toujours quelqu’un pour rigoler de vos vannes, aussi pourries soient-elles

– « Rest in pieces. » Barney Ross

Oh Yeah !

Prenons l’équipe des Gardiens de la Galaxie, film réalisé par James Gunn en 2014 et issu tout droit d’un comic Marvel réalisé par Dan Abnett et Andy Lanning paru en 2008. La série initiale est plus ancienne, et la première équipe (qui n’est pas celle adaptée au cinéma) date de 1969.

Dans le film, Peter Quill, joué par Chris Pratt, et ses compagnons parcourent l’espace pour sauver la galaxie ou pour sauver leur peau, selon les situations – et les points de vue – et histoire de garder le moral, on a droit à un festival de blagues :

« – Les métaphores lui passent au-dessus de la tête.

– Rien ne peut me passer au-dessus de la tête. Mes réflexes sont trop rapides, je l’attraperai. »

Bien envoyé (au-dessus de la tête)…

 

« C’est une pratique courante le balai dans le cul ? Ça doit être douloureux ! »

On veut son dictionnaire de vannes.

 

« – Je viens de sauver Quill.

– On est tombé d’accord pour dire que bombarder quelqu’un c’est pas le sauver !

– Quand ça on est tombé d’accord ?

– Mais il y a 3 secondes !

– J’avais la tête ailleurs, j’écoutais pas. »

Arf ! Vous êtes plié en quatre et vous vous dites « Ouais, c’est cool ça ! »

Mais principal corollaire de ce deuxième point, dans une équipe de héros, il y a toujours quelqu’un pour faire des vannes pourries à côté de vous. Et ça c’est plus douloureux si vous n’aimez pas l’humour lourd. Vous serez obligé de faire des checks aux vannes les plus terribles de l’histoire du rire.

Bon, dans une équipe de héros, y a toujours malheureusement une place pour tout le monde et on se fend la poire à des blagues qui fendent pas grand-chose, mais votre malheur ne s’arrête pas là.

Le Modus operandi   : la fin justifie les moyens.

– « Il est venu, il a pris son dû, ils l’ont battu. » Ocean’s eleven

Dans une équipe de (super) héros, pas de réflexion métaphysique, on fait ce qu’on a à faire, quelque soit le prix.

Chacun sa mission en fonction de ses compétences ! Et rien ne vaut la démonstration par l’exemple.

La belle brochette réunie par Danny Ocean pour un casse de folie.

Alors penchons-nous sur Ocean’s eleven, réalisé par Steven Soderbergh en 2001. Rappelons que ce film est un remake de l’inconnu de Las Vegas par Lewis Milestone en 1960.

Danny Ocean mène une banque de braqueurs professionnels à l’assaut de trois des plus grands casinos de Las Vegas (c’était Cinq dans la version de 1960, ils sont devenus petit bras avec le temps).

Danny Ocean, joué par Georges clooney, réunit donc une brochette de pros pour l’aider.

– Rusty Ryan, le roi du bluff, joué par Brad Pitt,

– Linus Caldwell, le pickpocket hors pair, incarné par Matt Damon,

– Basher Tarr, le roi des explosifs, joué par Don Cheadle,

– Ruben Tishkoff, spécialiste des systèmes de sécurité, rôle tenu par Elliott Gould…

Nous pourrions vous faire la liste des onze mais a priori, vous avez saisi l’idée. Chacun va faire ce pour quoi il est doué.

Ryan ment, Caldwell vole à la tire, Basher Tarr fait péter des bombes (enfin, pas trop non plus) et ainsi de suite. Non, le scénario ne propose pas d’envoyer Linus faire péter des bombes, de faire bluffer au poker Basher et de demander à Ryan de pickpocketer ses voisins !

Du coup, on évite de se perdre et on avance pépère sur son point fort. Bon, ça n’empêche pas qu’il y en a un qui doit se décarcasser pour pondre des plans. Là, c’est Danny Ocean qui s’y colle. Moins cool pour lui.

 

Mais le cœur du problème est ailleurs. En effet, la plupart des équipes de héros ont un souci, ils ont des membres mono-tâches et les dommages collatéraux occasionnés sont un peu le cadet des soucis de tout le monde.

Dans le cas d’ Ocean’s Eleven, nous avons affaire à des braqueurs, on pourrait se dire « Non mais c’est normal qu’ils cassent tout, ils font des casses après tout ! » Là, check à cette vanne (hé oui, vous êtes obligés, vous vous rappelez le point précédent ?)

Pour clarifier le propos, évoquons un deuxième exemple avec le roi du plan, Hannibal Smith de L’Agence Tous Risques.

 

Best of the best…

Le film réalisé par Joe Carnahan est sorti en 2010. il est adapté, bien sûr, de la monumentale série télévisée L’Agence Tous Risques, 98 épisodes diffusée de 1983 à 1987, créée par Frank Lupo et Stephen J. Cannell.

L’Agence Tous Risques est une bande d’anciens soldats recherchée par la police militaire et qui mettent leurs gros bras au service de la veuve et de l’orphelin. Là aussi, on retrouve une équipe organisée, mais plus réduite que celle de Danny Ocean.

– Barracuda, roi de la mécanique et gros bras, musculairement incarné par Mister T, que l’on retrouvera dans Rocky III,

– Futé, maître du charme et du baratin, joué par Dirk Benedict, vu précédemment dans Galactica d’ailleurs,

– Looping, le dieu des pilotes tous appareils confondus, follement incarné par Dwight Schultz,

– Hannibal Smith, le stratège hors pair qui renvoie Scipion et Napoléon au placard, dont on retiendra la phrase culte, semi-ironique : “J’adore qu’un plan se déroule sans accroc”, et joué par George Peppard.

Notons que l’équipe d’Hannibal répond aux points précédents, Looping est sorti d’un asile à chaque épisode car il est complètement fou, mais tout le monde l’aime et ils échangent des vannes qui ne resteront pas dans l’histoire du rire… Mais dès qu’il s’agit d’atteindre leur objectif, y a plus aucun contrôle sur la casse et tout y passe autour d’eux: hommes, voitures, bâtiments, ça explose de partout pour aller faire des courses et ça passe à travers les murs pour promener le chien !

Vous aurez beaucoup de mal à justifier, dans la vraie vie, les factures de chaque action entreprise. Lundi matin, bureau…

« – Hannibal, vous en êtes où avec le dossier Bidochon ?

– Il a signé !

– Génial, il va fournir tous les robinets commandés ?

– Oh ben ça, ça m’étonnerait, vu qu’on a détruit la totalité de son usine avant qu’il signe.

– Mais Hannibal…

– J’adore qu’un plan se déroule sans accroc… »

On vous avait prévenus. Mais si ça ne vous suffit pas pour comprendre qu’une équipe de héros dans la vraie vie, c’est pas cool, alors voilà l’argument massue…

 

Suppression du plan retraite : parce que y a pas d’âge pour s’éclater dans une équipe de héros !

– « Can I kill her now ? » Frank Moses

Oui, les équipes de héros sont “age-open” ! Vous pouvez en trouver de sept à soixante-dix sept ans !

Ah, Les Goonies. Souvenez-vous, l’aventure était au coin de la rue.

Regardons les extrêmes. Les plus jeunes s’éclateront à faire un bout de route avec les Goonies. Ce film, réalisé par Richard Donner en 1985, met en scène un groupe d’enfants découvrant une carte au trésor dans un grenier et décidant de trouver le trésor afin d’aider à sauver leur quartier menacé de destruction par un promoteur. Mais évidemment, les choses ne vont pas être si simples. Les enfants vont agir ensemble pour atteindre leur but. Notons, pour boucler la boucle, que Brand, le frère d’un des quatre Goonies, est joué par Josh Brolin, qui incarnera bien des années plus tard Thanos dans Avengers, une équipe plus adulte (enfin, ça dépend des scènes) !

Sautons vers une équipe située à l’autre bout de la pyramide d’âge, on aurait pu citer  les Expendables mais on choisira le film RED réalisé par Robert Schwentke sorti en 2010. RED, pour Retired and Extremely Dangerous, est l’adaptation d’un comic de Warren Ellis et Cully Hammer paru en 2003 chez une filiale de DC Comics.

La bande de retraités que tu voudrais pas dans ta maison de retraite…

Frank Moses, joué par Bruce Willis, est un ancien agent de la CIA à la retraite. Le jour où on attente à sa vie, il décide de réunir son ancienne équipe pour comprendre ce qui se passe et optionnellement régler le problème à l’ancienne. Et voilà les retraités qui reprennent la route, du poil de la bête et toutes leurs armes pour en montrer à ces petits millenials bureaucrates !

Bon, vous avez saisi, y a pas de retraite pour les équipes de héros, même ceux qui sont à la retraite ! En activité jusqu’au dernier jour !

Malgré tout et pour notre plus grand plaisir, le cinéma continue à nous servir des équipes de super héros, toujours aussi peu adaptés au bureau  !  Et ce n’est pas pour rien si dans Pamela Target, nous avons fondé l’équipe des X-Animen, que vous pouvez voir à l’entraînement dans l’épisode 26 de la saison 1 “je connais le kung-Fu à la Matrix” :

que vous pouvez découvrir commençant à interagir ensemble dans l’épisode dix de la saison 2 “Les X-Animen et le frigidaire de cristal” :

et qui se dresse de toutes ses forces contre un ennemi commun, à  découvrir dans “The Beginning of Endgame”, l’épisode 11 de la deuxième saison de Pamela Target :

Et vous, malgré tout ce que l’on vient de vous expliquer,  quelle équipe de héros au cinéma pourrait vous inspirer dans votre vie au bureau ?

Dites-le nous en commentaires !

La PT-Team